Historique

Le Club Saint-James a été fondé, en 1857, par des hommes d’affaires influents et de marque, dont Harrison Stephens, George Moffatt, John Redpath, Peter McGill, sir William Logan, sir John Rose et John Ogilvy. À l’époque, il était le premier club privé pour hommes d’affaires de Montréal. Situé en plein cœur du quartier des affaires, il sert encore aujourd’hui de lieu de rencontre à d’importants acteurs du développement économique, politique et culturel de la ville. Bel exemple d’architecture britannique, le Club bénéficie d’une réputation enviable depuis l’année de sa fondation. Il a accueilli bon nombre de personnalités, dont le prince de Galles (1860), le prince Arthur (1869) et les Pères de la Confédération (1864). 

Relocalisé plusieurs fois depuis sa création, le Club Saint-James porte l’ancien nom de l’actuelle rue Saint-Jacques, située dans le Vieux-Montréal, où se trouvait le premier "Clubhouse" pour hommes d’affaires.

Moins d’une décennie après son inauguration, le Club Saint-James emménage dans un édifice plus spacieux et plus prestigieux, situé à l’angle des rues Dorchester (boulevard René-Lévesque) et University. Il profite alors d’une époque de prospérité pour consolider sa réputation enviable auprès des gens d’affaires de Montréal.

En 1958, le Club Saint-James reçoit un avis d’expropriation de la Ville de Montréal qui projette de construire la Place Ville-Marie et d’élargir les rues Dorchester (boulevard René-Lévesque) et University. Il aménage alors des locaux à l’intérieur d’un gratte-ciel, situé à l’angle des rues Dorchester (boulevard René-Lévesque) et Union. L’inauguration officielle de l’édifice, tel qu’on le connaît aujourd’hui, a lieu le 4 juin 1962.

Au cours des années de la Révolution tranquille, le Club Saint-James accueille une nouvelle clientèle et sa renommée s’étend. Il devient affilié au Réseau HEC. Un nombre croissant d’entrepreneurs et de décideurs francophones en deviennent membres. À cette époque, la presque totalité de sa clientèle est anglophone. Aujourd’hui, elle est francophone dans une proportion de 80 p. 100.

Dès la fin des années 1970, de plus en plus de femmes, occupant des postes de haute direction, commencent à fréquenter le Club Saint-James. Elles jouent aussi un rôle de plus en plus important dans le fonctionnement et la gestion du Club. À cet égard, en 1990, le conseil d'administration nomme, pour la première fois, une femme au poste de présidente, madame Jean A. Bernard. Quelques années plus tard, en 2006, madame Andrée Vincent est embauchée comme directrice générale.


Club Saint-James 1857
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